Aujourd'hui j'ai vu mon premier excrément canin congelé...
J'en ai marre des théories sur la condition humaine, de la pseudo émancipation intellectuelle, spirituelle et émotionnelle tant espérée par chacun. Le bonheur est devenu un jeu, quelque chose qui s'achète dans n'importe quelle librairie et qui s'intitule, pour certains, Le Livre Du Bonheur de Christelle Heurtault, pour d'autres, l'Ethique de Spinoza (oui je t'en voudrais toute ma vie, très cher Baruch Spinoza). J'ai pu constater un long midi de je-m'en-foutisme royalement alarmant que Canal+ y consacrait même des documentaires présentés par la seule et unique Maitena Biraben (ton ton ton ton) dans Nous Ne Sommes Pas Des Anges.
Ouah kua, trop la classe-an !
D'après elle : individualité = liberté
Eh oui, on retombe toujours sur la notion d'individualité. On m'a dit qu'essayer de faire comme ou le contraire des autres c'est la même chose; c'est fait par rapport à eux. Tu né mouton, tu restes mouton. Peu importe si tu te vois comme étant le mouton noir du troupeau. Si chacun regarde son nombril on ira pas très loin dans la vie. Et je suis d'accord, autant que ça puisse ne pas plaire à certains, on est des maillons d'une chaîne, rien de plus rien de moins. Aucune émotion n'est unique, quelqu'un l'aura toujours ressentit avant soi. Ce qui nous donne cette fausse notion d'individualité, c'est notre expérience (ou en d'autres thermes nos goûts) et bien sûre notre fameux patrimoine génétique tant étudié par des binoclards dans des laboratoires.
Oui, je suis en train de refaire une crise existentielle, ayez pitié
Nan, je ne crois pas tout ce que je dis